J'avais été assez bête pour croire que ça allait marcher. Ils ont fait de ce pays un désert. Maintenant que l'ennemi est mort, ils peuvent l'appeler paix. Plus rien ne semble pouvoir ressortir de ce carnage.
Mais cela recommencera, car ils ressortiront du fracas ces héros, assez forts pour s'accrocher et reconstruire, des gens qui ne voudront simplement plus croire à cette fatalité. Ils feront des monuments, en souvenir de ceux qui sont morts pour une juste cause, ces enfants sacrifiés pour que les suivants ne tombent plus dans le péché d'apocalypse. Qui vivra verra. Ils auront eu tort.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à fuir, une nouvelle fois. Rien ne sert ici, j'aurais mis une vie à m'en rendre compte. Aux autres de continuer.
L'histoire de Monrded est constitué de deux parties parallèles, la bulle de verre et la plaine de sable